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lundi 17 janvier 2011

Malabrac

Sebastien H., Bernadette E. et Nicolas. A


Départ vendredi soir pour Malabrac. Le samedi matin, le temps est au beau fixe. Je profite de la grasse matinée de Seb pour partir en prospection au-dessus de la doline des Indiens. Plusieurs anciens trous sont repérés et pointés au GPS. Je redescends par le chemin du 4x4 après 2h de marche.

Seb sort enfin de son duvet et nous décidons de partir en prospection du côté du col de Péchine. En passant devant le parking de l'aven de la Vache, je me rappel avoir découvert un trou à une centaine de mètres derrière la Vache. Nous nous y arrétons pour jeter un coup d'oeil et le départ parraissant intéressant, nous entamons sa désobstruction. Quelques tirs à la paille me permettent de descendre de 2m environ mais la cavité se poursuit par un boyau en pente douce et une banquette me barre l'accès. Je me retourne pour entamer la remonter et ma tête se retrouve devant une lucarne laissant entrevoir un puits (pas de courant d'air). Les pierres lancées annoncent une profondeur d'une dizaine de mètres. La lucarne étant trop étroite pour m'y engager, je remonte et nous poursuivons la désobstruction. Malheureusement, nous finissons les accus du perfo avant d'atteindre le puits. Il reste encore quelques tirs à faire et il nous faudra revenir. Nous ramassons du bois sur le retour et après une bonne grillade, une fois n'est pas coutumes, tous le monde se retrouve au lit.

Dimanche matin, le temps a changé radicalement et nous sommes plongés dans un épais brouillard. Nous pénétrons donc dans le barrenc du Taureau en fin de matinée pour finir la topo et déséquiper. Nous reprenons donc la topo au départ de la lucarne qui permet l'accès au réseau de la Trémie. La cavité aspire fortement. Nous topographions le réseau supérieur au-dessus de la salle de la Trémie. Nous équipons le petits puits qui s'ouvre dans cette galerie pour le topographier, et au fond, la désobtruction engagée avec Jocelyn a créée une belle vasque et le méandre souffle un bon courant d'air alors que le méandre qui s'ouvre 2m au-dessus aspire.
Nous poursuivons la topographie au-delà du passage du Vers Solitaire. Nous devons rééquiper le dernier puits du réseau. Au final, nous terminons par l'escalade où nous avions entamé un chantier.
Après avoir repris quelques forces, nous entamons la remontée en déséquipant entièrement la cavité. Nous ressortons après environ 6h sous terre. De retour au refuge, nous plions rapidement bagage pour aller laver le matériel dans la Boulzane avant la nuit.

Pour info, le réseau des Trémies atteint une profondeur de -70 m au fond et environ 0 m en haut de la cheminée du réseau supérieur. Le petit puits de la galerie suprérieure ne semble pas rejoindre le passage du Vers Solitaire mais plutôt rejoindre le bas de la salle de la Trémie. Cette dernière ne semble d'ailleurs pas se diriger vers le réseau de l'Ancien Fond comme nous le pensions. Enfin, les deux réseau (Ancien Fond et Trémie) prennent deux directions sensiblement opposées avec un développement total de 325 m. Je posterais la topo dès que possible.

lundi 3 mai 2010

Taupo Toreau


Le 24 et 25 avril, Seb, Anthony, Delphin, Corentin, Berna et moi montons passer le week-end à Malabrac. Dès le samedi, nous nous pénétrons dans le Barrenc du Taureau : Seb peaufine l'équipement du réseau de la Trémie alors que Anthony et moi attaquons la topo du réseau de l'Ancien Fond. Un trentaine de visée sont effectuées et la cavité accuse (pour l'instant...) une profondeur de 88 m. Pendant ce temps, Seb a rééquipé la totalité des puits et bien aménagé le ressaut d'accès au Vers Solitaire.

Puits d'entrée (20m)

R5 d'accès à l'ancien fond


P18


Vire au dessus du P18


Perles

Ressaut de 6m avant le fond

Le dimanche, nous profitons du temps magnifique pour aller prospecter du côté du Sarrat de la Fumade pour tenter de retrouver une petite grotte découverte il y a fort longtemps par Delph et Jacky et jamais retrouvée. Ça sera pas pour cette fois non plus malheureusement....

mercredi 10 février 2010

Vérification de la loi de gravité

Partis vendredi 22 janvier, Nico et moi nous rendons à Malabrac bien décidés à vérifier la loi de la gravité. Le chemin était dégagé jusqu'à l'entrée des champs. Quelques congères ne firent par peur au Land !


Arrivés au refuge, l'air glacial fût rompu par l'apéro mais aussi grâce à un bon brasier et la cuisine au feu de bois, le tout en configuration canapé / cheminée.



Au petit matin, après le cérémonial salut aux chasseurs postés à la Couillade, nous descendons au Taureau avec la ferme intention de dégager cette foutue trémie qui donne accès au nouveau réseau.

Quelques pailles bien placées permirent aux blocs de passer sans encombre la trémie. Une fois bien dégagée, Nico descendis le puits alors libre mais encore moultes masses rocheuses restent instables; l'ancien passage reste encore le plus sur.
L'objectif atteint, nous remontons tôt pour ensuite filer à Puyvalador chez Domi. Pris dans le convoie des véhicules de chasseurs, quelle fût notre surprise de devoir reculer par ce que quelqu'un empruntait le chemin en sens inverse ou enfin quelqu'une ! Berna venait nous rendre visite !!!

lundi 18 janvier 2010

Petite virée au Taureau


Le week-end du 19 et 20/12/09, Seb, Delphin et moi nous retrouvons le vendredi soir chez Jocelyn où les parties de 10 000 nous tiendrons éveillé jusque tard dans la nuit.


Le lendemain, nous partons en fin de matinée pour le plateau en passant par chez Borgeau à cause de la neige qui recouvre tout le massif. Le temps de passer à Malabrac déposer nos affaires et nous nous retrouvons devant l'entrée du barrenc du Taureau en début d'après-midi.


Nous descendons tous dans le nouveau réseau où Joss et Delph apprécient les dernière découverte. Jocelyn attaque une escalade directement à la sortie du boyau d'accès. Il remonte plusieurs dizaine de mètres et s'arrête à cause de blocs instable. Cette escalade peut correspondre avec la trémie de la grande salle du deuxième réseau (à revoir).


Nous descendons ensuite les nouveaux puits et remontons l'escalade que j'avais réalisé lors de la dernière sortie. Après un bref rééquipement, nous fouillons l'éboulis qui fait suite. Ça continue à descendre au travers des blocs mais une grosse désobstruction est nécessaire et l'absence d'air nous fait abandonner.


Nous continuons alors à descendre les puits jusqu'au fond. Après un petit casse croûte, nous attaquons la désobstruction de l'éboulis terminal. Celle-ci nous permet de pénétrer rapidement dans un petit boyau devenant impénétrable au bout de quelques mètres et sans air notable.


En remontant, nous nous rendons compte que le fort courant d'air aspirant ressentit dans le boyau se perd en haut du P25. Nous repérons alors deux escalades à réaliser et il faudra également jeter un coup d'œil au sommet du P25. Nous ressortons de la cavité de nuit après 7h passés sous terre.


Nous retrouvons Berna qui nous a rejoint à Malabrac et nous retournons garer sa voiture qui est restée bloquée sur le chemin de Lauzadel à cause de la neige.


Nous consacrons le dimanche à une petite balades-prospection. Delph nous emmène d'abord voir l'entrée des Scatos. Il s'agit d'une grosse entrée située au milieu d'un petit talweg. La cavité descend à -43m jusqu'à un petit méandre qui serait intéressant de revoir.


Nous continuons notre ballade jusqu'aux grands champs où nous repérons plusieurs petites cavités s'ouvrant dans l'herbe. Certaines serait intéressante à désobstruer en raison de leur bon emplacement. Nous nous quitterons finalement en fin de journée.


jeudi 15 octobre 2009

Le Taureau : le mystère se dévoile peu à peu !


Nous revoilà, samedi 10 octobre, devant l'entrée du Barrenc. L'équipe est composée de Seb, Yannick, Bastien et moi. Seb et Yannick poursuivent la sécurisation du puits menant au nouveau réseau. Quelques tonnes de blocs sont projetées dans le puits à l'aide de la barre à mine et de quelques paille bien placées. Il ne reste plus qu'une petite séance pour permettre un accès en toute sécurité.


Pendant ce temps, Bastien et moi continuons la désobstruction entreprit dans le bouyau terminal de l'ancien réseau à -40 m. Le dernier tir a bien marché. Nous passons plusieurs heures à retirer les déblais. Le plafond est instable et la barre à mine nous permet de progresser rapidement. L'écho entendu le week end dernier est toujours là et l'on voit du vide devant nous. De plus, le courant d'air soufflant augmente au fur et à mesure de la désob !


Nous sommes enfin à quelques mètres de l'élargissement. Derrière, ça semble gros. Malheureusement, il nous faut des pailles pour continuer. Bastien remonte chercher Yannick et Seb. Deux pailles bien placées et je me retrouve devant le passage. Celui-ci est encore étroit et je décide de faire un dernier tir pour enlever un gros blocs. Le tir ne fonctionne pas. J'envois Yannick voir ce qui se passe car il a du mal à croire ce que je raconte. Il revient en criant : "mais c'est la Pierre la derrière !!!". Oui mais le tir ne marche toujours pas. Cette fois-ci, c'est Seb qui s'y colle et il décide de repercer directement dans le bloc. La déflagration nous indique que le passage est ouvert.


On laisse passer devant Bastien pour sa première "première". Les restes du bloc sont poussés de l'autre côté et nous débouchons dans un gros volume. Nous sommes sur un balcon et nous apercevons 10m plus bas un gros trou noir. Quelques jets de pierres dignent des meilleurs joueurs de pétanque nous indiquent un fort dénivelé : le conseil de guerre se réunit. Il est décidé que Bastien et Yannick remontent chercher du matos et prévenir de leur possible sortie tardive. Pendant ce temps, Seb et moi sommes chargés d'élargir le boyau et de commencer l'équipement.


Trois tirs supplémentaires sont réalisés et nous passons maintenant à quatre pattes. Nous poursuivons par l'équipement et nous descendons deux ressauts de 5m pour nous retrouver au départ du grand trou noir. Nous n'avons plus de corde mais les renforts arrivent. Le temps de refaire la calbombe et nous poursuivons notre explo. Seb équipe un jolie puits de 25m environ puis un nouveau ressaut de 5m. Malgré le volume, nous arrivons sur un fond de puits bouché par des blocs. Yannick repère tout de même un départ ventilé à désobstruer.

En remontant, j'effectue une petite escalade au bas du puits de 25m. Derrière, ça redescend mais même topo : bouché par des blocs 5m plus bas ! Il se fait tard et nous décidons de remonter. Nous ressortirons de la cavité vers minuit après 12 bonnes heures d'explo !


Au final, nous avons descendu 50m supplémentaires environ (-90m). Une bonne sortie pour Bastien qui a appris la progression sur corde dans le manuel Petzl sur le chemin menant au trou ! Les possibilités restent nombreuses : tous les départs entrevus dans le nouveau réseau, la désobstruction dans les blocs au fond des puits que nous venons de découvrir, à la sortie du boyau, j'ai remonté une arrivée avec arrêt sur gros volume.........Bref, il reste beaucoup à faire dans cette cavité qui, je pense, nous réserve de belles surprises !

mardi 30 juin 2009

De la première sous le plateau du Paradet !!


L'histoire commence le 24 mai 2009. Seb, Berna, marta et moi nous sommes retrouvé à Malabrac pour continuer nos explorations sur le massif. Nous sommes rejoins le dimanche par Jocelyn et Odile (SSP, SCM). Joss me reparle du barrenc du Taureau qui semble intéressant au vu de sa situation au beau milieu du vallon qui descend depuis Campeau. Nous décidons alors de partir à sa recherche. Et ce ne fut pas évident, pas moins d'une heure à dans le maquis à tourner en rond nous permis de retrouver l'entrée. Celle-ci, de petit diamètre, s'ouvre au raz du sol bien caché dans les fourrés. A notre grande surprise, un fort courant d'air froid s'échappe de l'orifice. Rendez vous est alors pris pour le week-end suivant avec le matériel nécessaire.


Concernant l'historique de la cavité, elle fut découverte dans les années 70 par le STYX-MJC Caudiès qui fit l'exploration jusqu'à -40m après de grosses désobstructions. L'ARKHAM poursuivit les explorations (escalades, désobstructions...) sans trouver de suite évidente.


Nous nous retrouvons donc le week-end suivant (30-31 mai 2009) devant la cavité avec Stoche en plus (SCM). Nous descendons dans la cavité le vendredi matin. Un petit ressaut de 4m donne accès à un premier puits de 20m environ en deux parties. Au bas de celui-ci, on suit un petit passage glaiseux sur quelques mètres avant de descendre jusqu'au départ d'un puits de 10m environ. On se trouve alors au bas de plusieurs cheminées formant un espace confortable. La suite est un passage descendant qui a fait l'objet de désobstructions et qui s'arrête 4m plus bas devant un petit trou impénétrable mais avec un petit courant d'air. Nous décidons de continuer la désobstruction et nous réalisons un tir avant de remonter.


Nous redescendons poursuivre les travaux dans l'après-midi. Pendant que les uns grattent, Joss s'attaque en libre aux puits remontants. Le premier a déjà était vu et est colmaté. Il poursuit dans le second mais s'arrête faute de matériel adéquate. Le reste du groupe a préparé un tir et est remonté. Joss et moi le déclenchons et entamons la remontée. Je parle alors à Joss d'une lucarne remontante que j'ai entrevu à la descente quelques mètres avant la fin du puits d'entrée. Après avoir retiré la corde en dessous de nous, nous faisons dégringoler les blocs qui obstruent le passage. Celui-ci s'ouvre très rapidement et nous nous retrouvons en haut d'un ressaut de 1m. Un éboulis fait suite et nous découvrons avec joie au travers des blocs un puits estimer à un quinzaine de mètres. Nous remontons annoncer la bonne nouvelle aux compagnons qui nous attendent dehors.


Le lendemain, tout le monde ou presque se retrouve au sommet du puits. Celui-ci est rapidement équipé et nous débouchons après une verticale de 15 m environ dans une salle de belles dimensions (20x10). Le fond de celle-ci est constituée par une importante trémie à travers laquelle on peut descendre de 5m avant de s'arrêter à cause de l'instabilité des blocs. Joss repère une lucarne 8m au dessus. Une fois de plus, il parvient à l'atteindre en quasi-libre et nous permet de poursuivre l'explo. On suit alors une galerie remontante sur 20m jusqu'à franchir une jolie coulée et s'arrêter au pied d'une belle cheminée estimée à une vingtaine de mètres. Plusieurs petits passages sont explorés mais le plus évident reste un méandre descendant sur le côté de la galerie et qui nécessite une petite désobstruction. Malheureusement, le temps passe et se sera pour plus tard.


Jocelyn et moi retournons dans l'après midi au départ du méandre. Une rapide désobstruction nous amène au sommet d'un puits de 6m environ. Le fond de celui-ci se poursuit par un méandre impénétrable. Une lucarne à mi-puits butte également sur un méandre impénétrable. En redescendant l'escalade de la salle, je repère un petit trou dans la paroi dans un important remplissage argileux. Une étroiture dans l'argile ne me permet pas d'aller bien loin. Nous ressortons et prévoyons une prochaine sortie pour finir les escalades.


Nous nous retrouvons les 26, 27 et 28 juin pour poursuivre l'explo. Seb, Jocelyn, Odile, Luc, Lionel, Marta et moi descendent dans l'ancien fond. Le dernier tir est désobstrué pendant que Lionel finit l'escalade au-dessus. Celle-ci butte sur un passage nécessitant un tir. Il est décidé de réaliser un nouveau tir au fond. En attendant, je part dans le nouveau réseau revoir la trémie. On voit encore sur plusieurs mètres mais les blocs sont vraiment instables et me font renoncer. Je retourne donc voir le trou dans la glaise sous l'escalade. Armé de mon descendeur, je parviens à passer la première étroiture et me retrouve dans une alcôve. Une nouvelle étroiture dans le remplissage me laisse bien voir une belle salle avec un jolie écho. Malheureusement, le passage est trop étroit. Je creuse pendant un moment avec mon descendeur jusqu'à ce que celui-ci soit entièrement couvert de boue. Je continus alors avec un bout de planché stalagmitique trouvé par terre. Un fort courant d'air aspirant m'encourage à continuer. J'entends alors la résonance du tir. Je m'arrête un peu pensant voir arriver les camarades. Personne ne viens ! j'essaie alors de casser une lame avec un gros blocs. Après plusieurs efforts, celle-ci se brise et m'ouvre le passage. C'est encore étroit et je serais obligé de m'y reprendre à deux fois pour pénétrer dans la petite salle. Au premier coup d'œil, je repère deux petits conduits remontant. Puis, en baissant mes yeux, j'aperçois du noir entre les blocs. Un sondage avec une pierre m'annonce un ressaut de 5m environ. J'entame la remontée avec le sourire au lèvre. Je retrouve les copains à l'entrée du trou. Me voyant pas dehors, ils ont compris que j'étais encore au fond et venaient voir ce que je faisais (manque de communication ;-). Voyant mon casque couvert d'argile, ils ont conclut que le Taureau ma chié dessus ! Je leur annonce alors la bonne nouvelle et nous allons fêter ça comme il se doit.


Le lendemain, nous nous levons à 6h car Lionel doit encadrer en canyon l'après midi. Nous nous retrouvons rapidement devant les étroitures boueuses et, armés d'une pelle américaine, nous ouvrons une voie royale. Ce passage est baptisé dans la foulée le "vers solitaire". L'entrée du puits est dégagé et Lionel s'élance. Il atterrit sur un palier 5m plus bas. Un P15 de belles dimensions fait suite ! Je m'élance à mon tour. Au fond, un large méandre fait suite avec un ressaut de 4m et nous nous arrêtons devant une nouvelle verticale avec un bon courant d'air. Jocelyn s'y engage mais s'arrête à 2m du fond par manque de corde. Il lui semble alors que le puits est borgne. En remontant, il pendule à mi-puits dans une lucarne et stop sa progression devant une faille descendante. Nous remontons dans la foulée car Lionel doit nous quitter.


Après une bonne sieste, Joss et moi pénétrons à nouveau dans le barrenc du Taureau vers 18h. Nous descendons d'abord dans l'ancien fond récupérer la corde de l'escalade et du dernier puits et nous retournons ensuite dans le nouveau réseau équiper le dernier puits. La suite est très vite repérée. Un passage au raz du sol laisse voir le départ d'un conduit. Quelques coups de massette nous ouvre le passage. Le boyau est descendant, boueux et s'arrête quelques mètres plus loin quand le remplissage et les blocs rejoignent le plafond. Jocelyn remonte alors dans une faille et rejoins le palier entrevu la veille. Nous fouillons tous les recoins sans trouver de suite évidente. De plus le courant d'air présent hier a disparu ! En remontant, nous découvrons un petit trou au-dessus du ressaut de quatre mètres avec du noir et de l'écho derrière. Jocelyn remonte également une arrivée au bas du premier P15 et s'arrête devant un méandre étroit qui redescend et la cheminée qui continue. Nous remontons en déséquipant, un peu déçu de ne pas avoir pu descendre plus profond mais de nombreux départs restent à revoir. Nous ressortons vers 11h et nous avons l'agréable surprise de voir que tout le monde est venu nous chercher, même Lage qui est monté pour l'occasion. Nous nous promettons, autour d'un bon verre, de revenir percer le mystère du Taureau. Taureau qui d'ailleurs à passé le week-end dans la grange de Malabrac à nos côté, serait-ce un signe ?

En exclusivité, un croquis d'explo de la cavité !!!