dimanche 20 mai 2012
Aven du Pas Estret (Sarda n°2)
dimanche 13 mai 2012
Balade aux Anarchistes
dimanche 15 avril 2012
Barnum secours à l'aven de la Vache
Vous pouvez télécharger le comptes rendus détaillé ici : CR BARNUM
dimanche 25 mars 2012
Maxi chiotte au Si Bemol !
lundi 12 mars 2012
Un petit café au Si Bemol
Le dimanche matin, Odile nous quitte pour aller travailler et Stéphane part vers la forêt de Bélesta pour encadrer une sortie de l'école spéléo de l'Ariège. Le reste de l'équipe se réveille vers 9h car nous avons rendez vous avec Yannick vers 11h à Vicdessos. Après avoir fait le plein de provision, acheter des batteries et avoir poiroté dans les bouchons (on s'était déjà dis que c'était la dernière fois), nous retrouvons Yannick vers 12h à Vicdessos. Il nous montre les comptes rendu des sortie du CAF. La dernière date d'août 1996 où ils s'arrêtent devant l'étroiture soufflante. La dernière phrase est équivoque : "la suite l'année prochaine". Bon, il aura fallut attendre 16 ans mais nous y voilà !! Nous montons rapidement vers le Port de l'Hers. Nous préparons le matériel sur le bord de la route, trois bon kits avec le matos de tir, de quoi équiper et de quoi nous restaurer. Après un petit café, les raquettes sont chaussées et nous voilà partis en direction du Si Bémol. Nous retrouvons assez facilement l'entrée que nous atteignons vers 14h30.
Tout le monde finit de s'équiper et nous dévalons rapidement les puits jusqu'au départ des puits parallèles vers -180m. Joss et moi continuons la progression jusqu'au chantier de tir tandis qu'Anthony et Yannick perfectionnent l'équipement des puits du réseau parallèle. Nous avalons un petit café, préparons les pailles et nous nous engageons dans le boyau ventilé. Nous passons la première étroiture et commençons à percer. La première paille est chargée, reétroiture pour sortir, boum, reétroiture, forage, charge, reétroiture, boum, reétroiture, forage, charge, reétroiture, boum, reétroiture et enfin ça passe ! Joss s'engage et s'arrête 3 m plus loin devant une nouvelle étroiture. L'accès n'est pas aisé mais il parvient tout de même à faire deux nouveaux tirs qui ouvrent un mince passage dans une toute petite alcôve. Encore une étroiture derrière laquelle on voit une petite salle et on entend distinctement un écoulement d'eau et un gros écho. Nous effectuons un nouveau tir qui foire. Je passe devant et parviens à forcer l'étroiture et débouche dans la petite salle. Un passage en hauteur le long d'une coulée me permet d'accéder sur un balcon dominant un puits de 7 m environ dans une très grande arrivée. La nouvelle fuse jusqu'à nos compagnons qui viennent de nous rejoindre et qui boivent un petit café en préparant les kits. Je retourne à la dernière étroiture pour faire un tir d'élargissement pendant que les copains font passer les kits dans la série d'étroiture. Nous sommes enfin tous réunis dans la petite salle autour d'un petit café.
Anthony passe devant pour équiper mais malheureusement, plus de spit dans la pochette et la deuxième est restée derrière les étroitures. Il parvient tout de même à descendre sur amarrage naturel et Yannick le rejoint. Pendant qu'ils font une reconnaissance, Joss retourne chercher la pochette à spit alors que j'en profite pour faire un nouveau tir dans les étroitures. Joss me rejoint, on fait un dernier tir et l'on rejoint les autres. Yannick semble dégouter : "encore le même trou du cul que dans le réseau principale !!". En effet, l'actif se jette rapidement dans un petit siphon boueux. Seule possibilité, un petit méandre fossile qui s'ouvre 4 m au-dessus du siphon. Anthony et Yannick on déjà fait une reconnaissance et je m'y engage à mon tour suivi de Jocelyn et Anthony. On descend un petit ressaut de 2 m pour remonter de suite en face. On s'engage alors dans un ancien siphon tapissé de boue et qui nous mène dans une petite salle. Jocelyn s'engage dans un méandre remontant et s'arrête au bout d'une dizaine de mètres devant une petite escalade. Pendant ce temps, Je m'engage dans un petit boyau boueux et remontant. L'air y est bien présent et je retombe derrière dans une petite galerie. Je remarque de suite un tout petit actif qui file devant moi : "c'est bon les gars, on retrouve un aval !!". Je parcours quelques mètres, descend un ressaut de deux mètres et me retrouve au sommet d'un puits de 5 m. Tout le courant d'air est enfin retrouvé ! Anthony fait suivre le perfo et un kit de corde. A ce moment, Yannick décide de nous attendre car il est affecté par un gros coup de barre et préfère récupérer tranquillement. Nous poursuivons donc à trois notre progression vers l'inconnue.
Joss équipe le puits de 5 m et poursuit par une autre descente de même longueur. On se retrouve au sommet d'un méandre fossile dont on peut apercevoir le fond une dizaine de mètres plus bas. Joss passe en opposition délicate et but sur une nouvelle verticale. Anthony coupe alors la corde à gros coup de bloc. Nous descendons une nouvelle dizaine de mètres et poursuivons toujours dans le haut du méandre. Un toboggan de boue nous conduit dans une petite salle. A gauche, un puits semble mener au bas du méandre, à droite, je m'engage dans un boyau et je débouche en paroi dans un grand vide. Je ne parviens pas à voir le fond mais on se retrouve encore une fois à mi-hauteur d'une grande arrivée où l'on entend un nouvel actif. Je fais demi-tour et laisse passer Jocelyn devant pour équiper. 3 spits nous permettent de prendre pied sur un palier de gros blocs. D'un côté, nous voyons l'arrivé du méandre fossile que nous suivons depuis le début, de l'autre, on domine le fond de la grande arrivé qui se poursuit en puits sous nos pied. Enfin, par une lucarne, on parvient à voir la suite dans un immense méandre actif d'une dizaine de mètres de large mais il nous est impossible de voir le fond.
Nous voilà à bout de corde et il nous reste que trois spits. On pourrait bien remonter couper la corde plus haut mais la fatigue et le froid commence à bien se faire sentir et Yannick nous attend. Nous décidons donc d'un commun accord de remonter et de garder cette première pour la prochaine fois avec tout le monde. Nous rejoignons Yannick au départ de la série d'étroiture complètement couvert de bougnafle bien collante. Nous lui expliquons notre découverte et nous fêtons ce grand moment autour d'un bon petit café ! Nous faisons à nouveau circuler les kits dans les étroitures et nous entamons la remontée. Les puits s'enchainent et n'en finissent plus. A chaque fois on se dit : "merde, je l'avais oublié celui-là !".
6h du matin, tout le monde est dehors et après une course folle dans la neige, nous retrouvons les voitures. Il faudra encore une petite demi-heure pour démarrer ma voiture et nous voilà sur la route en direction de Cos. Nous prenons un petit déjeuner avec petit café et croissant. Nous somme bien fatigué mais nous continuons à discuter un bon moment de ce moment de pur bonheur que nous venons de vivre et surtout à ce que nous allons prochainement découvrir. Nous finissons tous au lit vers 9 h pour se retrouver à 15 h pour le tri du matos. Cette histoire se finit bien évidement autour d'un petit café avant de prendre la route du retour.
Avis aux amateurs, nous nous retrouvons les 24 et 25 pour poursuivre l'explo. Au programme, topo, élargissement et bien sûr première en direction du collecteur tant espéré....
croquis d'explo
mercredi 29 février 2012
Vacances Ariègeoise
Je profite de quelques jours de congés pour aller voir les copains en Ariègeois. Après un arrêt obligatoire chez Lage, j’atterris chez Joss et Odile jeudi soir où le rôti de boeuf mijote déjà dans le four !
Nous nous levons pas trop tard samedi matin et nous partons à l'assaut du pic de la Journalade (1945 m) depuis le col de Port (1250 m). Nous chaussons les raquettes et nous attaquons la pente qui nous mène rapidement au sommet du Pic d'Estibat (1660 m) où nous nous restaurons sous un beau soleil. Nous poursuivons notre route en longeant les crêtes. Odile nous abandonne en raison d'un rhume carabiné. Joss et moi poursuivons jusqu'au pied de la Journalade. Les derniers mètres se font sur une paroi rocheuse qui nous parait facile. nous laissons le matos et attaquons l’ascension. Celle-ci s'avérera plus périlleuse que prévu avec de nombreux passages glacés au-dessus du vide. Nous rebroussons donc chemin après un bonne suée ! Retour au voiture à 17 h au coeur de paysages merveilleux.
Le samedi, un peu de spéléo quand même !! Nous avons rendez vous à Auzat pour rejoindre une vrai équipe de spéléo. En effet, ce n’est pas moins de quatorze grottologues qui se sont rejoint pour s'attaquer au gouffre Si Bemol. Cette cavité avait été explorée par le CAF Perpignan et elle reprit depuis quelques années par les spéléos ariégeois sous la houlette de Stephane Meffray. Nous retrouvons donc Stéphane, Laurent, Franck, Nadine pour les spéléo ariégeois, Lionel et Arthur pour les audois et Yannick, Anthony, David, Martin et Michel pour les catalans. Tout ce beau monde se dirige vers le Port de l'Hers où nous entamons la marche d'approche. 45 mn pour ce partit du bas en raquette, près de 3 heures pour ce qui ont voulut couper depuis le col dans la neige fraîche !!! Cette petite péripétie n'entame pas le moral de l'équipe et tous le monde par vers son objectif. 7 spéléos s'attaquent à plusieurs escalades dans un réseau remontant à partir de -130 m. 5 spéléos catalans équipent une série de puits parallèles vers -200 m pour revoir un étroiture soufflante. Enfin, Joss et moi descendons au fond à -296 m pour attaquer une escalade au-dessus du siphon terminal.
Nous parcourons une cavité magnifique avec de grands puits magnifiquement sculpté et parcouru par un petit actif, bien plus beau que dans mes souvenir (mais cela fait près de 10 ans !). Arrivé devant le siphon, nous remontons un petit méandre qui nous amène au bas d'un gros puits de toute beauté avec un écho impressionnant. Il n'en faut pas plus à Joss pour ce lancer corps et âme dans la paroi verticale. Il enchaine de grandes longueurs en libre tel un acrobate et c’est en moins d’une dizaine de goujons que nous parvenons à 50 m environ au-dessus de notre point de départ. La suite est composée de petits ressauts que nous remontons en libre quand soudain, nous entendons des voix. Joss m’indique que les copains arrivent en bas. Pour ma part, je suis plus sceptique, les voix semblent provenir de devant. En effet, nous arrivons sur une zone étroite et une jonction à la voix est réalisée avec l’équipe descendue dans les puits parallèles ! Je monte alors au sommet d’un petit méandre et progresse dans un boyau étroit jusqu’à apercevoir au travers d’un trou, pas plus large que mon poing, la tête de Yannick. Il me dit alors qu’il se souvient d’une étroiture un peu plus bas, et 5 mn plus tard nous le voyons déboucher au bout du petit méandre qui nous bloque. Il ne manque pas grand-chose pour passer. Nous sortons chacun notre tamponnoir à spit, nous perçons des petits trous avec le perfo par faciliter la désobstruction. Personne n’y croit vraiment mais après un quart d’heure d’acharnement et une étroiture sévère, la jonction est effective et les deux équipes fêtent ça autour d’un bon café !!
Yannick nous montre alors le départ d’un petit boyau parcouru par un courant d’air monstre. La suite semble être là ! Ce sera notre prochain objectif. En attendant, Yannick, David et Anthony passe l’étroiture, non sans mal, et remonte en faisant la boucle. Michel, Martin, Jocelyn et moi remontons par les puits parallèles. La sortie s’échelonnera jusque tard dans la nuit, ou plutôt tôt le matin et tout le monde se retrouve chez Stephane où nous partageons toute nos aventures !
En résumé, une sortie dans un trou magnifique, une belle coopération entre spéléos et des moments inoubliables. Cette cavité est loin d’être terminé et le potentiel ainsi que la possibilité de trouver un collecteur en font un objectif prioritaire. Avis au amateur, une équipe est en train de se monter pour aller désobstruer le boyau ventilé ce week-end.
lundi 27 février 2012
Escalade à En Gorner
lundi 6 février 2012
En Gorner
Nous sortons vers 17h et là, surprise ! Une bonne couche de neige recouvre la montagne !! Le retour le long du canal sera un peu plus long... et après quelques difficultés pour sortir la voiture et nous rentrons au pas jusqu'à Perpignan.
lundi 30 janvier 2012
Grotte de las Encantades
dimanche 1 janvier 2012
Explo Bufofret
samedi 31 décembre 2011
La vache, la suite...
lundi 12 décembre 2011
Explo à la vache
lundi 5 décembre 2011
Pelerinage
mardi 22 novembre 2011
Doudou
jeudi 3 novembre 2011
Canalettes
mercredi 19 octobre 2011
Barnum régional
jeudi 29 septembre 2011
Titanus et compagnie
Le lendemain, nous retournons fouiller tous les passages possibles sans trouver de suite évidente. La cavité est déséquipée dans un joyeux bain de boue qui n'est pas sans rapeller le fond de l'Hydre !!
Le dimanche, nous décidons de rouvrir l'aven du Chemin Vicinal qui s'est refermé suite à l'éboulement de l'entrée. Plusieurs tir sont effectués mais nous ne passerons pas cette fois-ci.


